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Mal de tête

Les migraines par votre cabinet d'ostéopathe paris spécialisé pour les migraines

By 3 décembre 2015No Comments

LES MIGRAINES
Il s’agit d’une maladie à part entière, bien que l’expression populaire englobe tous les maux de tête. La maladie migraineuse est une affection …

 

LES MIGRAINES

Il s’agit d’une maladie à part entière, bien que l’expression populaire englobe tous les maux de tête.
La maladie migraineuse est une affection chronique touchant préférentiellement le sexe féminin, des antécédents familiaux sont retrouvés chez l’un ou l’autre des parents dans 70 à 95 % des cas.
les facteurs déclenchant des crises migraineuses:
– Les facteurs psychiques : état de tension nerveuse, contrariété, situations conflictuelles avec apparition fréquente des accès au moment de la (migraine du week-end ou des vacances).
– Les facteurs alimentaires sont souvent incriminés : à l’origine des « crises de foie », affection spécifiquement française, indissociable de la maladie migraineuse dans la plupart des cas. Ce sont les aliments riches en amines vaso-pressives telle que la tyramine qui sont susceptibles de déclencher des accès.
– Les facteurs hormonaux peuvent dominer en particulier dans les migraines cataméniales (pendant les règles) ou lorsque la migraine apparaît ou s’aggrave sous « pilule ». L’amélioration des migraines pendant la grossesse est également un argument

I. types de migraines
La migraine ophtalmique (avec aura visuelle)
La survenue de la migraine est souvent annoncée dans les heures qui précèdent la céphalée (le mal de tête) : manque d’appétit, nausées, irritabilité. L’accès débute par des troubles visuels : point scintillant qui s’étend progressivement et gênant la vision, au pire le patient est en partie aveugle. Le phénomène touche souvent les deux yeux. Les troubles disparaissent en quelques minutes et débutent alors la céphalée.
Cette céphalée ne touche en général que la moitié du crâne. Il s’agit de douleurs pulsatiles (elles suivent le rythme du pouls) aggravées par toute stimulation sensorielle et en particulier par la lumière. De même, les efforts de toux ou d’éternuement accentuent l’intensité de la céphalée. D’une crise de migraine à l’autre le côté touché est variable.
La douleur est accompagnée d’un état nauséeux comparable à celui du mal de mer avec éventuellement vomissements qui calment transitoirement la douleur, laquelle augmente à nouveau jusqu’au prochain vomissement.
L’intensité est souvent telle qu’elle empêche tout travail et toute concentration intellectuelle : le patient est couché dans l’obscurité et ne supporte pas le bruit.
Cela dure en moyenne de 12 à 24 heures.
La migraine commune (sans aura)
La migraine commune est semblable à la migraine ophtalmique sans les symptômes visuels initiaux.
Les migraines accompagnées
La migraine est due à des perturbations transitoires de la vascularisation cérébrale : diminution du calibre des vaisseaux puis dilatation. Suivant l’endroit du cerveau où se produit le phénomène, les signes seront différents, c’est ainsi qu’à la place des troubles visuels peuvent exister d’autres perturbations :
des migraines accompagnées de fourmillements autour de la bouche mais pouvant envahir toute une moitié du corps (celle opposée au côté du mal de tête), de distorsion de la perception, de la forme, du volume, du poids, de la position des segments corporels, des phénomènes aphasiques impressionnants (le malade a des troubles de la parole), des troubles de l’équilibre
Les migraines de l’enfant
On parle d’équivalent migraineux, car elle s’accompagne que rarement de maux de tête. Les signes sont essentiellement digestifs avec en particulier des douleurs abdominales inexpliquées, et calmées par l’aspirine.

II.TRAITEMENTS
le Traitement de l’accès migraineux

les médicaments sont nombreux :
-L’aspirine ou (et) le paracétamol suffit parfois
-Les dérivés de l’ergot de seigle (migwell, gynergéne, etc..), pris dès le début.
Des formes injectables, ou en aérosols et en suppositoire existent si les vomissements interdisent la voie orale.
Les contre-indications : la grossesse, les artériopathies et coronaropathies, les antécédents d’intolérance à cette classe de médicaments. L’association aux macrolides (qui est une classe d’antibiotiques)
-Les anti-inflammatoires (Naprosyne, Voltaréne)
-Le sibélium
-Les triptans : le premier fut le sumatriptan, il en existe actuellement plusieurs. A prendre une fois la migraine installée. Efficacité dans 80% des cas.
Les contre-indications sont superposables aux dérivés de l’ergot de seigle.
Traitement préventif des migraines :
Ou traitement de fond, il est nécessaire si les accès sont supérieurs à deux par mois, et ce pour plusieurs raisons :
La prise répétée des traitements de l’accès, quels qu’ils soient, n’est pas sans danger ni sans effets secondaires.
les traitements de l’accès ne sont pas toujours complètement ni assez rapidement efficaces
Enfin le coût de certains est élevé (triptans).
Par ordre habituel de prescription, sorte de crescendo dans le traitement
– les dérivés de l’ergot de seigle et en particulier la Dihydroergotamine
– les Béta-bloquants dont le chef de file est le propanolol prescrit à une dose de 40 mg à 160 mg / 24h de propanolol ou le métoprolol 200 à raison d’un comprimé/j avec comme contre-indications principales l’asthme, l’insuffisance cardiaque non contrôlée, le bloc auriculo-ventriculaire non appareillé, les bradycardies importantes (< 50 pulsations / min), le syndrome de Raynaud.
– les antidépresseurs tricycliques. Laroxyl : 5 à 50mg le soir.
– Vérapamil
– Oxétorone et le Pizotiféne.
– les alpha-bloquants dont l’indoramine qui a également des effets antiserotoninergiques et antihistaminiques.
– le méthylsergide : risque de fibrose péritonéale (grave)